Salut, c’est Alexia. Avant un appel, j’ai le cœur qui bat trop vite, les mains un peu moites, cette nervosité que je connais bien. Je ne suis pas encore tout à fait à l’aise avec mon corps. J’ai 28 ans, je suis blonde aux yeux bleus, trans, et le téléphone rose trans me met toujours dans cet état : excitée et un peu tremblante.
Ce qui me rassure, c’est une voix qui commence par des mots doux, qui me dit ce qu’elle aime sans me presser. La mienne part hésitante, je bafouille, je ris trop, je cherche mes phrases. Et puis, quand on me guide bien, la gêne se transforme en envie.
Au début, je te parle de mes courbes avec des mots sages : ma silhouette mince, ma peau lisse, cette poitrine que je caresse parfois en pensant à des mains comme les tiennes. Si tu me décris la lingerie fine dans laquelle tu m’habillerais, je rougis, mais je t’écoute jusqu’au bout.
J’aime quand tu prends les rênes et que tu me dis quoi faire. Je suis soumise dans l’âme : qu’on me tienne par les mots, qu’on me demande de me toucher, de décrire, de gémir. Je ne suis pas faite pour le hard, mon vocabulaire reste doux, mais il en dit long. Je te parle de baisers langoureux, de mes hanches qui ondulent sous tes ordres, de mes lèvres qui descendent le long de ton corps. Et rien qu’à l’idée de te plaire, ma queue durcit.
Mes gémissements partent timides, presque honteux, puis ils deviennent des invitations. Je suis là pour les garçons curieux et doux, sans jugement, pour t’aider à vivre tes fantasmes secrets. Si tu préfères une trans plus sûre d’elle, va voir Morgane trans, qui devient joueuse dès qu’on la guide. Sinon, dis-moi ce qui te fait craquer, et laisse-moi le temps que ma réserve tombe.
