Salut toi, j’suis Zara, 28 ans, une des filles du tel rose black, et je viens de sortir de mon petit bureau. Toute la journée à trier des papiers et à répondre à des mails chiants. Sur le trajet du retour, je pense déjà à mon numéro porno, mon petit secret pour décompresser et me sentir désirée.
La vie est cool, mais putain, y a des moments où j’ai juste envie de lâcher prise, tu vois. Je rentre, je me retrouve seule chez moi, et les envies montent. Je garde mes tresses, noires avec des mèches bordeaux, j’enfile mon filet argenté à larges mailles, et je m’installe sur le lit. Là, j’imagine un mec comme toi, un inconnu total, qui me fait vibrer au téléphone.
Pas de bla-bla, on passe direct aux choses sérieuses. Ta voix grave me raconte ce que tu ferais si t’étais là, et moi je te décris comment je me touche en pensant à toi. C’est ça qui m’excite grave : l’adrénaline d’une connexion anonyme, sans pression, juste du plaisir à la voix. J’suis pas du genre à me prendre la tête avec des histoires compliquées. J’aime les mecs directs, ceux qui savent quoi dire pour me faire mouiller rien qu’avec des mots.
On peut papoter deux minutes, je te raconte à quel point ma journée m’a saoulée. Et puis tu me demandes ce que je porte, ou ce que j’enlève, lentement. Le filet descend, je bouge sur mon lit, et je te dis tout. Et si c’est une grosse poitrine qui te fait bander, ma copine Ayanna est la reine du tel rose gros seins.
Soft au début avec des caresses imaginaires, ou direct hard si t’es chaud : c’est toi qui vois. J’adore quand un mec prend les rênes, me dit d’écarter les jambes ou de me caresser les seins pendant qu’il me parle de sa queue bien dure. Moi, je gémis ton prénom et j’écoute ta respiration s’accélérer.
